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RENDEZ VOUS AVEC CLAUDE MERCIER

Le Samedi 16 avril 2011 de 9 h à midi et de 14 h 30 à 18 h 

à l'Espace Culturel de LECLERC CHALLANS. 

Venez nombreux et nombreuses...

Revue de Presse "Courrier Vendéen" du Jeudi 7 avril

 

Rectificatif de Régine Pelloquin en ce qui concerne l'erreur dans l'article : "Je suis une maraichine d'origine. J'ai grandi au marais et vis actuellement à Paris, et non pas le contraire".

 

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Régine Pelloquin, magnifique Prix du Héron Cendré 2011

Enfin ! Qu'est ce que cela fait du bien de rencontrer une si belle personne. Cela change de certains auteurs qui se prétendent auteur, écrivain alors qu'ils n'ont écrit qu'une nouvelle.  

Régine a donc écrit un premier roman de 375 pages denses et instructives. Aucun ne doit être zappée. Aucune longueur dans son texte, aucun moment d'ennui. Un vrai plongeon dans nos racines, un voyage dans le temps mais aussi dans l'espace. On redécouvre les marais comme si on ne les avait jamais connus. "La petite maraîchine" n'est pas le personnage principal, ce n'est pas une autobiographie nombriliste. Le vrai personnage c'est le marais nord vendéen. Vraiment une réussite, je vous le conseille à tous. Soit de vous le procurer et le conserver pour les générations futures ou bien de l'offrir autour de vous, telle une carte postale de notre si beau département.
J'ai été ravie de voir cette jeune femme recevoir le Prix du Héron Cendré des mains de Claude Mercier. J'en avait tout une émotion. Régine est humble, attachante. Je suis si contente de l'avoir rencontrée. Un vrai personnage et je ne me tromperais pas en parlant d'elle comme la digne héritière de Claude Mercier. Elle parle le patois, qu'elle entretien. Elle a la passion de sa région. Une vaste culture aussi...
J'attends avec impatience son second livre qu'elle est en train d'écrire. Sans toutefois lui mettre la pression. Elle est du genre méticuleuse dans son travail, on ne s'impose pas écrivain car on le décide. 
Régine Pelloquin, un nom à ne pas oublier, au contraire, une écrivain est née...digne de l'héritage de  René Bazin ou le grand Jean Yole.

Un objet de collection !

Quinze exemplaires seulement... Je remercie Claude Mercier de ce cadeau riche en symboles....

REVUE DE PRESSE OUEST FRANCE, 3 Avril 2011

 

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LE FABULEUX DISCOURS DE CLAUDE MERCIER

Discours d'inauguration du salon du livre de Saint Gervais... Une belle fable...

 
Depuis longtemps déjà, Neptune et Jupiter,
En dispute du pas et des droits de chacun,
Se tiraillaient entre eux, en bordure de mer,
Cherchant quelque profit mais n'en tirant aucun.
Neptune avait déjà envoyé l'Océan
Grignoter les sableaux des dunes de la côte
Juîter, fi des marées hautes
A bas flot envasait les lais de mer céans
Le manège durait déjà depuis des lunes,
Ni vase, ni tempête arrêtait la rancune.
Une île se formait, se détachait tantôt
Et lendemain se rattachait tout aussitôt.

Les étiers, en fort temps qui faisaient le gros dos
Ne savaient où pouvoir verser leur courant d'eau.
Ce faisait dans le sol d'assez larges fractures
Que les savants mortels appelaient échancrures.
Ils firent un congrès ou plutôt un concile,
Convoquèrent les Dieux de façon fort civile
Et d'une seule voix,
Parlant tous à la fois :
"Nous en avons assez de ce remue-ménage !
N'avez-vous point assez grand âge
Pour querelle cesser et bonne raison suivre !
Il nous faut terre et mer pour tranquillement vivre."
-"Moi, dit le Bec, mes lasses vont chercher les huîtres
Et pourtant je n'ai aucun titre.
-Et moi, cria le Champs, mes bateaux quoi qu'on dise
Partent chargés de marchandises.
- Moi, grâce à mes brochet et à leurs bons formats
Des bateaux je mesure le diamètre des mats.
- Et mois qui suit l'issue du fleuve Falleron,
Mes collets pour pêcher le poisson serviront.

"Regardez-nous un peu ! Voyez nos déchirures !
Nous en avons assez d'être des échancrures !"

Dans l'Olympe, les Dieux étaient tous rassemblés,
Les clameurs de la terre avaient bien redoublé.
Jupiter prit alors la décision sereine :
"Neptune mon ami, nos querelles sont vaines.
Laissons la mer, laissons la plaine
Laissons ces fractures d'où viennent
Librement les bateaux de mer
Et donnons leur un nom plus clair".

"Amis qui sagement en référez aux Dieux,
Pour qu'on vous donne un nom un peu plus judicieux
Plus jamais on ne vous traitera d'échancrures ;
Mais vous serez des ports." Et tous les gens le crurent.

Une petite voix s'éleva : "En principe,
Je ne suis pas un port, moi, la petite Louippe.
Mes bateaux sont au calme, au repos, ça me navre"
Eh bien tu ne seras pas un port, mais un hâvre !"

Et ainsi parla Jupiter,
A l'agrément des gens de mer

Parfois pour provoquer la sagesse des Dieux.
Il est bon que l'humain s'en préoccupe un peu.

 

Jean de LA FONTAINE de l'Ordre

SITE OUEST FRANCE Samedi 2 avril 2011

SUR LE SITE DE OUEST FRANCE HIER SOIR, le 2 avril 2011

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Article sur "Le courrier Vendéen" du 31 mars 2011

Annonce du salon sur l'hebdomadaire "Courrier Vendéen" du 31 mars 2011.

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